LE THINK TANK DES FRANçAIS EXPATRIés ou des binationaux résidant hors de France

Le think tank francais-etranger.org rassemble des citoyens français expatriés ou des binationaux vivant hors de France d'hier, d'aujourd'hui ou de demain et des experts internationaux francophones dans le but de contribuer au débat sur la recherche d'améliorations, de "best practices" pouvant être mises en oeuvre en France dans le cadre de réformes structurelles pour adapter notre pays aux réalités de la mondialisation.

jeudi 29 octobre 2009

L'expatriation des français et la crise

Les expatriés sont de plus en plus de jeunes célibataires et le nombre d'expatriés des grands groupes diminue. Cependant le nombre d'entrepreneurs français qui se lancent à l'étranger augmente, ainsi que le nombre de retraités.

Ci-après un excellent article de MURIEL JASOR, avec MICHEL DE GRANDI (À TOKYO) ET GILLES SENGES (À MADRID) pour Les Echos.

L'expatriation est-elle soluble dans la crise ?
[ Article Les Echos 29/10/09 ]
La crise économique pousse les entreprises à une gestion plus rigoureuse de leurs salariés à l'étranger. Les profils, les destinations ou les missions des expatriés changent, et les employeurs ont tendance à privilégier le développement sur place de talents locaux.

Depuis le début de la crise et jusqu'au printemps dernier, quantité de financiers de la « Froggy Valley » (South Kensington), le quartier français de Londres, ont regagné la France. Durant l'été, les retours depuis la Russie se sont également multipliés. « Beaucoup d'expatriés à Moscou sont rentrés en France l'été dernier, car des entreprises françaises - dans l'immobilier notamment - ont décidé d'y baisser la voilure » , explique un Français resté sur place. Le Japon aussi a connu de nombreux départs de financiers et de cadres employés par l'industrie du luxe. Certains sont rentrés, quelquefois pour suivre l'activité Asie depuis l'Hexagone. D'autres - notamment des banquiers de BNP Paribas ou de Société Générale - ont déménagé à Hong Kong, ville moins chère que Tokyo.

Des pays comme l'Australie ou encore Singapour seraient eux aussi touchés par une vague de départs. Et l'activité de certains lycées français locaux s'en ressent. En Australie, à Singapour mais aussi en Russie : « 30 % des camarades de ma fille au lycée français sont partis »,explique un cadre dirigeant depuis Moscou. Contrairement aux établissements scolaires français de New York, de Madrid ou au lycée Charles-de-Gaulle de Londres, toujours très sollicités malgré la récession économique, le lycée de Moscou, qui, un temps, planifiait des travaux d'implantation sur un nouveau site, n'en parle plus aujourd'hui.

Le difficile retour au bercail... lire la suite sur le site Les Echos



A lire : « S'expatrier en toute connaissance de cause », par Jean-Luc Cerdin, aux éditions Eyrolles, 167 pages, 15 euros.

Blog de Jean-Luc Cerdin : http://cerdin.blogspot.com/

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