LE THINK TANK DES FRANçAIS EXPATRIés ou des binationaux résidant hors de France

Le think tank francais-etranger.org rassemble des citoyens français expatriés ou des binationaux vivant hors de France d'hier, d'aujourd'hui ou de demain et des experts internationaux francophones dans le but de contribuer au débat sur la recherche d'améliorations, de "best practices" pouvant être mises en oeuvre en France dans le cadre de réformes structurelles pour adapter notre pays aux réalités de la mondialisation.

samedi 24 septembre 2011

Elections 2012 : le vote par internet pour les français de l’étranger.



Dans le cadre de la préparation des élections législatives de 2012, un test grandeur nature du vote par voie électronique sera réalisé début décembre 2011. Pour participer, renseignez vous auprès de votre consulat.
Les participants doivent:
- être inscrits sur la liste électorale consulaire (LEC) en vigueur
- disposer d’une adresse courriel (pour recevoir l’authentifiant)
- disposer d’une connexion internet
- être disponibles pour voter par voie électronique (vote en une session d’une durée de 5 à 10 mn maximum) lors du premier tour (ouverture le 4/12 à 18h et fermeture le 6/12 à 18h heures de Paris) et du deuxième tour (ouverture le 8/12 à 12h et fermeture le 10/12 à 12h, heures de Paris).
À ce stade, ces dates sont encore prévisionnelles.

jeudi 22 septembre 2011

Les douze sénateurs représentant les Français de l'étranger

Les douze Sénateurs représentant les Français établis hors de France sont élus pour six ans comme les autres Sénateurs et répartis entre les deux nouvelles séries 1 et 2 du Sénat, de manière à soumettre à l'élection six d'entre eux tous les trois ans. 

Voici les douze Sénateurs avant l'élection du 25 septembre 2011 (sur  http://www.expatries.senat.fr)

Listes de candidats des Français de l'étranger aux élections sénatoriales du 25 septembre 2011



Par arrêté du ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, en date du 16 septembre 2011, l'état des listes de candidats dont la déclaration a été définitivement enregistrée en vue de l'élection sénatoriale du 25 septembre 2011 est reproduit à l'annexe jointe comportant huit listes.


ÉTAT DES LISTES DE CANDIDATS DONT LA DÉCLARATION DE CANDIDATURE A ÉTÉ DÉFINITIVEMENT ENREGISTRÉE EN VUE DE L'ÉLECTION DE SIX SÉNATEURS REPRÉSENTANT LES FRANÇAIS ÉTABLIS HORS DE FRANCE


Election du dimanche 25 septembre 2011


La France est notre pays, le monde est notre avenir
Mme Hélène CONWAY-MOURET.
M. Jean-Yves LECONTE.
Mme Anne Kalliopi ANGO ELA-PAVLOPOULOS.
M. Claude GIRAULT.
Mme Bérangère EL ANBASSI-BORREWATER.
M. Olivier BERTIN.
Mme Brigitte SAIZ.
M. Michel TESTARD.


Liste pour l'Union
M. Louis DUVERNOIS.
Mme Christiane KAMMERMANN.
M. Jean-Pierre CANTEGRIT.
Mme Joëlle GARRIAUD-MAYLAM.
M. Robert LABRO.
Mme Joëlle VALERI.
M. Pierre GIRAULT.
Mme Nicole HIRSH.


Les indignés constructifs
M. Sadia Sylvain SEMHOUN.
Mme Hélène BENSOUSSAN.
M. Roland ROTH.
Mme Véronique VAISSBAUD.
M. Lionel AHDOUT.
Mme Aline BENSOUSSAN.
M. André TEBOUL.
Mme Esther MARCIANO.


Démocrates, Indépendants et Ecologistes ―
Agir ensemble pour les Français de l'étranger
M. Jean-Marie LANGLET.
Mme Gloria GIOL.
M. Franck BARRAT.
Mme Marie DANCOURT-CAVANAGH.
M. Alexandre JOLY.
Mme Martine GIRAUD.
M. Jean-Michel FOUCAULT.
Mme Christèle AUROUX.


Ensemble et Solidaires
M. Richard ALVAREZ.
Mme Mireille RAUNET.
M. Teric BOUCEBCI.
Mme Diane GALLIOT.
M. Bertrand VILMER.
Mme Annick PONCET.
M. Philippe LEPINAY.
Mme Maryvonne SAMB.


Alliance Solidarité des Français
de l'étranger
M. Jean-Pierre BANSARD.
Mme Evelyne GARABEDIAN-RENAUD.
M. René PICHON.
Mme Ninette HABABOU-WAJSBROT.
M. Robert LAFONT.
Mme Isabelle BETTAN.
M. Michel SOUSSAN.
Mme Valérie ROSENTHAL-CACOUB.


France Initiatives républicaines
M. François BRIDON.
Mme Micheline ETOMO AFANE.
M. José MONGO.
Mme Mylène ESSIANE AVINI.
M. Bilel SATOURI.
Mme Marie-Jeanne EYOKO.
M. Georges BOLVIN.
Mme Marthe BOURMANT.


Liste du Collectif des démocrates handicapés
et Europe-Liberté
Mme Isabelle RESPLENDINO.
M. Jacques BORIE.
Mme Joëlle JULLIEN.
M. Jean-Louis FONTAINE.
Mme Lucienne SOULIER.
M. Jean-Paul SUEUR-MÉHUT.
Mme Maria GARCIA.
M. Alain COCQ.

vendredi 22 juillet 2011

10 indices pour comprendre comment la Grèce en est arrivée là

Article du Daily Mail : http://www.dailymail.co.uk/news/article-2007949/The-Big-Fat-Greek-Gravy-Train-A-special-investigation-EU-funded-culture-greed-tax-evasion-scandalous-waste.html

Dans un article très sévère pour la Grèce, le Daily Mail a énuméré quelques uns de ces gaspillages ou abus fiscaux contre lesquels le gouvernement de Papandreou tente de lutter :

1. Le métro d’Athènes est climatisé et offre des écrans plasma pour distraire les voyageurs. Et il est gratuit pour les cinq millions d’habitants de la capitale. Plus exactement, il ne l’est pas, mais comme il n’y a pas de barrière pour empêcher les usagers sans ticket de passer, rares sont les passagers qui se soucient d’acheter leur billet. C’est le contribuable européen qui a payé le métro athénien qui a coûté près de 1,7 milliard d’euros.

2. Le salaire moyen des employés de la compagnie nationale ferroviaire grecque est de 70.000 euros, ce qui englobe les ouvriers et les agents de nettoyage des trains, et qui représente le triple des employés du secteur privé grec.

3. Par ailleurs, le chiffre d’affaires annuel de cette compagnie est d’environ 90 millions d’euros, pour une masse salariale de près de 575 millions d’euros annuels, ce qui a même fait ironiser un politicien grec qui a remarqué qu’il eut mieux valu payer des taxis privés pour les déplacements des passagers.

4. En une décennie, la masse salariale du secteur public a doublé.

5. Plus de 600 professions bénéficient d’une retraite à 50 ans, avec une pension correspondant à 95% du salaire de la dernière année, en raison de leur caractère « ardu et périlleux ». Ces professions englobent les pâtissiers, les animateurs de radio, les coiffeurs et les masseurs des bains turcs.

6. Les déclarations d’impôts sont rédigées par les contribuables eux-mêmes, et sont rarement vérifiées. Ainsi, seuls 5000 personnes sur un pays de 12 millions d’habitants admettent gagner plus de 100.000 euros annuels. Or, plus de 60.000 foyers grecs détiennent pour plus de 1 million d’euros d’investissements, sans parler des montants investis à l’étranger. Beaucoup de contribuables grecs affirment ne gagner que 12.000 euros annuels, même lorsqu’ils possèdent des bateaux, des résidences secondaires sur des îles grecques et des propriétés à l’étranger.

7. Lorsque le percepteur s’en agace, ils lui remettent une « fakelaki », une enveloppe contenant des espèces. Il existe même une sorte de tarif informel qui vont jusqu’à 10.000 euros pour les foyers les plus riches (il se dit que la famille grecque moyenne paye 2.000 euros par an).

8. Les grands armateurs grecs, les plus riches de la banlieue riche de Kifissia, sont exonérés d’impôts, en raison des bénéfices qu’ils sont supposés apporter au pays. Mais les chantiers navals sont maintenant vides, seules 500 personnes restent pour entretenir les navires des compagnies maritimes déclinantes.

9. Seulement 300 résidents de la Kifissia (une banlieue riche d’Athènes) ont admis détenir une piscine. Le vrai chiffre est estimé à 20.000.

10. Au total, ces évasions fiscales coûteraient au pays la somme de 45 milliards d’euros à l’année.

« Après avoir livré bataille avec la police anti-émeute, qui a fait usage de gaz lacrymogènes pour les disperser, des milliers de manifestants campent toujours sur la place en attendant le vote des politiciens grecs de la semaine prochaine qui doit statuer sur les mesures d’austérité imposées par l’Europe. Pourtant, ces manifestants devraient retourner leur colère contre leur pays, contre ces Grecs qui se sont damnés pendant des années pour dénier à leur Etat les sommes qu’ils lui devaient. », conclut amèrement le Daily Mail.

Et le France dans tout cela? Sera t-elle aussi touchée par des dizaines d'années de déficits et de gabegie de l'administration? A suivre...

mardi 14 juin 2011

Sondage d'opinions sur la représentation des Français de l'étranger






Les Français de l'étranger, c'est à dire les Français expatriés et binationaux résidant hors de France seront représentés à partir de 2012 à l'Assemblée Nationale par 11 députés qui seront élus les 3 et 17 juin 2012 par les Français résidant hors de France inscrits sur la liste électorale consulaire.


Ainsi, grâce à la volonté de Nicolas Sarkozy, les Français de l'étranger seront enfin des citoyens Français comme tous les autres et leurs attentes seront défendues par leur député.


Pourtant dans le gouvernement, personne ne les représentent spécifiquement et c'est le Ministre de la coopération Henri de Raincourt qui se charge de certains dossiers. Cela est très dommageable pour notre pays car ceci entraine un déficit de communication auprès du grand public, mais aussi auprès des hommes politiques français et étrangers. Ce déficit de communicaton perpétue cette opinion aussi fausse que répandue voulant que les Français résidant hors de France seraient des nantis ou des exilés fiscaux. Or cela est une caricature puisqu'il y a un solde annuel inférieur à un millier d'exilés fiscaux par an pour un solde positif de près de 100.000 nouveaux expatriés par an. 


Ainsi la plupart des expatriés recensés, au nombre de 1,5 millions par les consulats, mais qui seraient selon les estimations près de 3 millions sont : soit des entrepreneurs et des salariés expatriés dans des filiales de sociétés françaises, soit des jeunes français ne trouvant pas de travail adapté à leur études en France.


Ainsi ce serait une excellente décision que le gouvernement concrétise rapidement l'idée de créer un secrétariat d'Etat aux Français de l'étranger. Cette réforme est déjà avancée depuis un ou deux ans par quelques femmes et hommes politiques dont Khadija Doukali, candidate aux législatives 2012 sur la circonscription de l'Afrique du nord et de l'ouest, Thierry Mariani, Secrétaire national de l'UMP de la Fédération des Français de l'étranger, Christian Le Maître, le président du think-tank francais-etranger.org ou encore Dominique Paillé, Président de l'OFII.  Elle est maintenant reprise par Jean-François Copé lors du bureau politique de l'UMP et dans une lettre adressée aux adhérents de l'UMP de la Fédération des Français de l'étranger pour défendre la binationalité.


Selon le think-tank francais-etranger.org, l''importance économique et géostratégique des Français de l'étranger va croitre fortement dans les dix prochaines années et contribuer à ce que la France puisse enfin retrouver l'équilibre de son commerce extérieur et continuer les réformes courageuses mais inévitables décidées par le Président de la République pour que notre pays rattrape le retard accumulé depuis les années 80 dans son adaptation à la réalité d'un monde libre et globalisé. La France ne pourra plus se passer  de la richesse de l'expérience du risque et de l'environnement international des millions de Français de l'étranger.


La rédaction de  français-etranger.org

mercredi 1 juin 2011

LÉGISLATIVES 2012 des Français de l'étranger : Ronan Le Gleut, candidat UMP

Ronan LE GLEUT est le candidat investi par l'UMP sur la circonscription 7ème circonscription comprenant ALLEMAGNE, AUTRICHE, ROUMANIE, POLOGNE, HONGRIE, et tous les pays d'Europe Centrale et de l'Est. Nous suivrons et présenterons ses articles de presse jusqu'aux élections prévues les 3 et 17 juin 2012.


Voici l'interview que Ronan Le Gleut a donné au Petit Journal de Cologne le 25 mai 2011.


Propos recueillis par Agathe Bataille (www.lepetitjournal.com/cologne)
Mercredi 25 mai 2011
La loi constitutionnelle du 23 juillet 2008 a élargi la représentation parlementaire des Français établis à l'étranger. En juin 2012, les Français établis hors de France éliront pour la première fois 11 députés dans 11 circonscriptions. Jusqu'alors les Français vivant à l'étranger sont représentés par 12 sénateurs élus au suffrage universel indirect par un collège formé des membres élus de l’Assemblée des Français de l’étranger. Ils seront désormais représentés au Sénat et à l'Assemblée nationale
Le 13 avril dernier, Ronan Le Gleut a été investi par l'UMP dans la 7ème circonscription au sein de laquelle sont établis 138.329 Français. Cette dernière est composée de l'Allemagne et de 15 autres pays de l'Europe centrale, de l'Europe de l'Est et des Balkans. A un an des élections, le candidat UMP qui mène déjà sa campagne avec détermination nous a accordé une interview.


Lepetitjournal.com : Pourriez-vous nous résumer votre parcours et nous préciser quelles ont été vos motivations pour entrer en politique ?
Français d'Allemagne depuis 11 ans, c'est le goût des autres qui m'a poussé à entrer en politique, le désir de servir et non pas de se servir. Européen de cœur et de conviction, je serai le député qui redonnera de la voix aux pro-européens.
Après un stage de fin d'école d'ingénieur pour l'entreprise franco-italienne STMicroelectronics à Munich, j'y ai trouvé mon premier emploi comme ingénieur en télécommunications. Depuis 8 ans c'est à l'Office Européen des Brevets à Berlin que j'exerce la profession d'examinateur de brevets.
Depuis 2007, je préside l'Union des Français de l'Etranger (UFE) à Berlin, entrant ainsi en contact avec des Français de toute l'Allemagne. Aide à la recherche d'emploi, au logement, réseaux scolaires, l'action bénévole du monde associatif joue un rôle structurant et relationnel à l'étranger.
Lors d'un événement Connexion Française à la Villa France, j'ai mesuré combien les Français appréciaient Cologne. Cette ville m'est chère, un grand Homme d'Etat allemand y est né, maire de 1917 à 1933, Konrad Adenauer. Avec le général de Gaulle, qui m'inspire, ils signent le 22 janvier 1963 le Traité de l'Elysée, scellant l'amitié franco-allemande et créant l'OFAJ dont l'action est remarquable. A Cologne vit la plus grande communauté française d'Allemagne sans établissement scolaire français, je veux réaliser un audit de l'enseignement français à l'étranger. Heureusement, la section bilingue franco-allemande du lycée Kreuzgasse a une excellente réputation. Enfin, mon soutien à l'association "Les amis de l'Institut français de Cologne", dont le trésorier Dominique Cherpin est un ami, est total.
C'est un double constat qui m'a amené à poser ma candidature à cette élection.
Premier constat méconnu, les Français de l'étranger sont un atout considérable pour la France. Par leur connaissance des langues étrangères et leur capacité à vivre dans un environnement multiculturel, les Français de l'étranger sont une force dans une économie mondialisée et des relais formidables de l'action extérieure de la France, à travers la langue, l'enseignement, la culture ou la gastronomie.
Second constat, la réalité sur place se révèle parfois plus difficile que celle espérée au moment de l'expatriation, certains vivent une grande précarité, ignorée en France. C'est une grande injustice.
Défendant ce double constat, je révolutionnerai l'image portée sur les Français de l'étranger.
Quelles seront les missions des députés des Français établis à l'étranger et comment les rempliront-t-ils ?
Améliorer la vie des Français de l'étranger. Plus de places dans les écoles françaises, création de cursus bilingues, reconnaissance des diplômes, soutien à l'exportation, soins transfrontaliers, poly-pensionnés européens, droit de la famille, débattons-en à l'Assemblée Nationale. Le Président de la République a tenu ses promesses en ce qui concerne la gratuité de l'école à l'étranger. Etendons cette démarche à d'autres classes.
La mission du député est double : représenter ses administrés et être député de la Nation. La mission de tous les députés est de voter la loi, consentir l'impôt et de contrôler le gouvernement.
Pour voter en 2012, vous devez vous inscrire sur la liste électorale au plus tard le 31 décembre 2011
Etre le député de la septième circonscription des Français de l'étranger, qu'est-ce que cela représente pour vous ?
Une grande responsabilité et une innovation institutionnelle. Le Président de la République a voulu la création de 11 députés des Français établis hors de France alors que les députés socialistes déposaient un amendement pour supprimer cette nouveauté de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008.
L'expérience acquise hors des frontières de la France bénéficiera à tous, comme le benchmarking appliqué aux problématiques environnementales.
Donner la possibilité à chaque parent de pouvoir scolariser ses enfants dans un environnement franco-allemand ou français en multipliant les cursus bilingues et Abibac avec les Länder allemands.
Ne plus parcourir des centaines de kilomètres pour réaliser les actes d'état civil par quatre moyens : renforcement du rôle des consulats et des consuls honoraires, guichet virtuel, accord avec les mairies allemandes et possibilités amplifiées pour les transfrontaliers.
Deux projets profiteraient à la France et aux Français de l'étranger. La création d'une fête de la gastronomie française à l'étranger soutiendrait les Français qui travaillent dans la gastronomie et les produits de la vigne et aiderait nos producteurs à exporter les produits du terroir. Second projet : la création d'un vaste programme Erasmus de l'apprentissage.
Quels sont vos liens avec l'Allemagne et quel est votre projet pour les Français établis dans cet Etat ?
Ich bin ein Berliner. Né à Berlin en 1976, j'avais trois ans quand mes parents sont rentrés en France. L'Allemagne a toujours fait partie de ma vie. Je suis revenu m'y installer en 1999.
Réenchantons le couple franco-allemand. Université franco-allemande, renforcement d'ARTE, régime matrimonial franco-allemand, objectifs écologiques communs, accélérons l'agenda franco-allemand 2020.
Comme Président d'association, j'ai organisé un colloque sur les 99 propositions publiées par le magazine ParisBerlin, propositions que je porterai.
La question de la fiscalité des Français établis hors de France a fait l'objet de vifs débats. Un amendement au projet de loi sur le budget 2011 visant à instaurer un impôt sur le revenu des Français de l'étranger a été rejeté par l'Assemblée nationale. D'autres propositions d'impositions visant les Français établis à l'étranger telles que l'instauration d'une « exit tax » ou d'un impôt sur les résidences secondaires en France sont à l'étude. Qu'en pensez-vous ?
Contre la surtaxation des Français de l'étranger, je suis le premier Français dans le monde à avoir lancé une pétition en ligne contre l'amendement du député socialiste Jérôme Cahuzac visant à créer un impôt sur le revenu des Français de l'étranger.
Les 1.504.000 Français de l'étranger inscrits au registre mondial sont déjà assujettis à l'impôt dans leur pays de résidence. Parmi eux, certains sont comptabilisés au sein des 193 305 foyers fiscaux de non résidents qui payent 541 millions d'euros d'impôts en France, auxquels il convient d'ajouter les huit millions d'euros annuels qui proviennent des taxes sur les passeports.
Alors que les Français de l'étranger ne bénéficient pas des prestations sociales qui sont accordées aux résidents français, cette proposition est à la fois totalement injuste et injustifiée.
Je me battrai pour empêcher que les Français de l'étranger soient surtaxés, alors qu'ils sont un atout pour la France, et dont l'image d'exilés fiscaux méconnait totalement la réalité du terrain. Les Français de l'étranger peuvent compter sur ma détermination pour les défendre sur la question de la fiscalité.

dimanche 24 avril 2011

Qu’est-ce que l’espace Schengen ?

Il désigne un espace de libre circulation des personnes entre les États signataires de l’accord de Schengen, nom de la bourgade luxembourgeoise où il fut signé le 14 juin 1985, et de la convention d’application de l’accord du 19 juin 1990, entrée en vigueur le 26 mars 1995.

L’espace Schengen 

Au sein de l’Union européenne, espace de libre circulation des personnes entre les États signataires de l’accord de Schengen. comprend aujourd’hui vingt-deux des vingt-sept membres de l’Union européenne (UE) : la Bulgarie, la Roumanie et Chypre n’en sont pas membres à part entière car des contrôles aux frontières sont encore maintenus. La Norvège et l’Islande, extérieurs à l’UE, ont un statut d’associés. Enfin, la Suisse a également rejoint l’espace Schengen en décembre 2008, portant à vingt-cinq le nombre d’États participants. L’Irlande et la Grande-Bretagne, quant à eux, peuvent participer à tout ou partie de l’acquis Schengen.
Le principe de la liberté de circulation des personnes (art. 3 TUE) implique que tout individu (ressortissant de l’UE ou d’un pays tiers), une fois entré sur le territoire de l’un des pays membres, peut franchir les frontières des autres pays sans subir de contrôles. Pour se déplacer, il n’a plus besoin de passeport et, par exemple, les vols entre destinations de l’espace Schengen sont considérés comme des vols intérieurs.
Un État ne peut rétablir les contrôles qu’en cas d’atteinte à l’ordre public ou à la sécurité nationale et après consultation des autres États du groupe Schengen.
En revanche, les contrôles aux frontières extérieures de l’espace Schengen sont renforcés par :
  • le développement de la coopération judiciaire et policière avec la création du SIS (Système d’information Schengen), fichier commun informatisé fournissant le signalement des personnes recherchées pour arrestation et des véhicules ou objets volés ;
  • la mise en place de règles communes en matière de conditions d’entrée et de visa pour de courts séjour, de traitement des demandes d’asile ;
  • le maintien de contrôles volants effectués par les autorités de police ou les douanes pour lutter contre le terrorisme et le développement de la criminalité organisée.

samedi 16 avril 2011

Les socialistes ont choisi leurs candidats pour les législatives 2012 des circonscritptions de l'étranger

Selon l'article du 7 avril 2011 paru sur lepetitjournal.com et l'interview de Pierre-Yves Le Borgn’, candidat dans la 7ème circonscription et premier secrétaire de la Fédération des Français de l’Etranger du PS.

1ere circonscription  : Corinne Narassiguin
2eme circonscription  : Non désigné
3eme circonscription  : Axelle Lemaire
4eme circonscription  : Philip Cordery
5eme circonscription  : Arnaud Leroy
6eme circonscription  : Nicole Castioni
7eme circonscription  : Pierre-Yves Le Borgn’
8eme circonscription  : Daphna Poznanski-Benhamou
9eme circonscription  : Non désigné
10eme circonscription : Jean-Daniel Chaoui
11eme circonscription : Marc Villard

Députés de l'Etranger 2012 : les grandes manoeuvres ont commencé

Les élections législatives sont dans un peu plus d'un an et même pour les citoyens Français résidant hors de France qui en étaient exclus.
Il aura fallut la pugnacité d'un Président de droite sur ce sujet qui lui tenait à coeur pour que cette mesure juste, logique et citoyenne voit le jour. Bien entendu la gauche vous dira que depuis longtemps certains de ses cadres la demandaient  mais comme souvent en politique rien n'avait été fait.

Donc pour élire 11 députés, un nombre qui semble =un peu faible lorsque l'on compare celui-ci avec les 21 députés de Paris pour un nombre d'habitants semblable.

Pour élire ces 11 futurs députés le législateur a donc modifié la Consitution en 2008 puis a voté un découpage du monde en onze zones ayant à peu près le même nombre de résidant Français inscrits sur les listes électorales consulaires. Le total des inscrits est d'environ 1,4 millions de Français.

Or il faut savoir que rien n'oblige les Français résidant à l'étranger à s'inscrire sur ces listes et que ce serait même près de deux français sur trois qui ne seraient pas inscrits. Ainsi certains avancent une estimation de 3 à 3,5 millions de Français installés durablement ou provisoirement à l'étranger. Un chiffre en augmentation de près de 100.000 chaque année et dont seul un solde positif annuel de 600 à 700 sont catalogués "Exilés fiscaux" soit une très infime partie de 0,6% du solde global mais qui reste un fantasme dont les médias usent et abusent souvent en faisant croire trop souvent que les expatriés seraient des nantis.

Nous reparlerons de la raison de cette augmentation du nombre des expatriés dans un prochain article mais force est de constater que l'inscription sur les listes consulaires ne semble pas très attrayante et qu'il conviendrait de proposer des solutions avec des modifications administratives ou législatives pour remédier à ce problème. Imaginons qu'en France seul un Français sur deux ne déclare son habitation. Cela semblerait ubuesque !

Ce nombre de 11 députés a soulagé de nombreux députés actuels car si nous devions élire 20 ou 24 députés de l'étranger ce serait autant de circonscriptions et de députés qui devraient disparaitre de métropole.

En 2008, Edouard Balladur qui avait été chargé de faire un rapport sur le sujet avait conclu qu'il n'était pas possible ni trop souhaitable de modifier la loi pour que les citoyens Français à l'étranger aient un député.

Voir : http://www.rfi.fr/actufr/articles/094/article_58433.asp et le Rapport Balladur

Voila pour un petit historique avant le lancement officiel de la campagne de ces circonscriptions bien convoitées.

Concernant les candidatures :

jeudi 14 avril 2011

Liste des candidats investis par l'UMP pour les circonscriptions de l'étranger

N'oubliez pas de vous inscrire sur les listes consulaires pour voter en 2012!

Elections législatives 2012

Liste des candidats investis par l'UMP pour les circonscriptions de l'étranger : Christine LAGARDE, Pascal DROUHAUD, Emmanuelle SAVARIT, Pascale ANDREANI, Eric BESSON, Claudine SCHMID, Ronan LE GLEUT, Valérie HOFFENBERG, Khadija DOUKALI, Alain MARSAUD, Thierry MARIANI.

Les divers articles de la presse :
Le Figaro : http://mcaf.ee/4723d
L'Express : http://mcaf.ee/ab846
Le Monde : http://mcaf.ee/5f7e4

dimanche 20 mars 2011

Les grands travaux européens : la bonne piste de Dominique Strauss Kahn

Chers lecteurs,
Suite à l'article publié le 21/02/2011 par Pierre Charlier sur le journal ladepeche.fr, le think tank francais-etranger.org rebondi sur l'une des petites phrases de Dominique Strauss-Kahn concernant la nécessité de lancer des grands travaux européens : "le message qu'il aura aussi enfoncé, en rêvant d'une Europe des grands travaux".
Le mot « socialiste », pour DSK ? « L'espoir, l'avenir, 
l'innovation » a-t-il répondu./Photo AFPNe doutons pas, heureusement, il ne sera pas le seul à mettre à son programme cette mesure essentielle pour vaincre le chômage en Europe,  mais il aura eu le mérite d'en parler en premier et rendons lui gage que ce n'est pas la première fois que DSK en parle. 
Dominique Strauss Kahn, ancien leader socialiste, est bien entendu entouré au FMI de conseillers pro-européens, pro-mondialistes, pro-développements et surtout pro-libéraux qui n'ont pas grands choses à voir avec nos "Grands Commis de l'Etat" énarques formés à la sauce interventionniste étatique à la Française! Alors la France peut elle être réformée par un membre du Parti Socialiste plus libéral que la plupart des membres libéraux de l'UMP? Pourrait il avoir la force de s'opposer aux hauts fonctionnaires pour adopter les réformes structurelles nécessaires?

L'avenir le dira (très vite). Et heureusement car la France et les Français ne peuvent plus attendre.

La rédaction de francais-etranger.org
20 mars 2011


Ci-après l'article de ladepeche.fr : Dominique Strauss-Kahn s'estime "plus libre que jamais"

Dominique Strauss-Khan a répété hier soir qu'il n'était « que le directeur général du FMI », mais en soulignant le déficit social de l'Europe, il a aussi lancé son message aux Français.

« Mon statut m'interdit de parler de la France ? Je parlerai donc du monde, de l'Europe et de mon travail quotidien pour sauver de la crise les pays en difficulté, en tant que directeur général du FMI. Et comme la France fait partie du monde et de l'Europe, chacun comprendra… »

C'est la stratégie qu'a donc choisie Dominique Strauss-Khan, au journal de « France 2 », face à Laurent Delahousse pour n'avoir pas à répondre directement à LA question : serez-vous candidat pour l'élection présidentielle de 2012 ?

Mais Dominique Strauss-Khan n'en a pas moins continué à semer ses petits cailloux blancs sur son éventuel chemin vers l'Élysée. Car oui, il va « bien, très bien » mais il reste « très préoccupé parce ce que la crise est loin d'être terminée » et c'est bien « la rencontre avec les Français, avec
[ses] compatriotes » qui lui « manque le plus », répond-il d'emblée. Précarisation croissante des classes moyennes, besoin d'une autre politique économique et de plus de « justice » : « C'est vrai que c'est en Europe qu'il y a la crise sociale la plus forte et c'est là qu'il faut porter le fer », a insisté Dominique Strauss-Khan. « Je suis un homme plus libre que je ne l'ai jamais été car j'ai la possibilité de dire à tous les chefs d'état[…] ce qui ne va pas. » : le message qu'il aura aussi enfoncé, en rêvant d'une Europe des grands travaux plutôt que d'une France des petites phrases… « Les élus doivent se consacrer à résoudre les problèmes des gens » a-t-il asséné, répondant aux attaques de l'UMP, tout en soulignant qu'au FMI, lui « s'occupe des problèmes des gens » et même de vouloir protéger « les plus vulnérables ». ..... Suite sur le site de ladepeche.fr

Qui est souverain en matière de monnaie : l’Etat ou l’individu ?

Je tenais à vous faire partager cet excellent article trouvé sur le site de l'Institut Coppet :  www.institutcoppet.org Vous trouverez ensuite des extraits du "GUIDE POUR L’ETUDE DE LA PHILOSOPHIE ECONOMIQUE"

Vous souhaitant bonne lecture

Christian Le Maître


Par Raoul Audouin

C’est la question concrète fondamentale que doivent résoudre ceux qui veulent une société où les hommes soient plus libres. On ne l’est pas, quand on doit quotidiennement se servir d’instruments de paiement qui comportent une proportion de fraude indéterminée et, aujourd’hui, fort élevée.
Or, il y a dans notre système politico-économique deux sources d’instruments frauduleux : le papier d’État à cours forcé, et le crédit monétisé. La première source accroît la domination des détenteurs du pouvoir politique, et de ces « pouvoirs parallèles » que constituent les groupes d’intérêts dits représentatifs ; les uns et les autres confèrent ainsi à leurs clientèles ce que Jacques Rueff a appelé des « faux droits ». La seconde donne une influence prépondérante dans l’économie aux financiers, alors qu’ils sont normalement des auxiliaires de l’activité d’entreprise.
Il serait parfaitement utopique de vouloir supprimer le métier de banquier, ou les monnaies-papier nationales. Les moyens de paiement supplétifs sont nécessaires, et l’activité économique en crée irrésistiblement. L’émission de papier-monnaie par les États n’est historiquement qu’un prolongement des procédés privés de création d’instruments de paiement. Le problème véritable est de soumettre ces procédés à une discipline qui permette d’éliminer, aussi continûment que possible, l’inévitable proportion de faux droits monétisés qui circulent concurremment avec les vrais.
Les moyens classiques sont d’une part la procédure de faillite, en ce qui concerne la source privée des créances illusoires ; d’autre part la procédure de libre convertibilité en monnaie-marchandise réelle, en ce qui concerne leur source publique. Payer en matière est le cran d’arrêt qui permet seul de « fermer le robinet » des fausses créances de l’une et l’autre espèce, lorsque leur proportion dans la circulation arrive au point de déclencher ce que nous avons appris à nommer — fort confusément — l’inflation.
Dans l’activité économique privée, les mauvais débiteurs ne peuvent indéfiniment prélever sans payer : ils ne trouvent plus crédit. Les États ont tourné l’obstacle par le cours forcé ; mais ce pouvoir ne peut s’exercer qu’à l’intérieur de leurs frontières. La souveraineté que ces États usurpent sur leurs citoyens est sans effet, lorsque les individus étrangers refusent d’acheter ou de vendre sur ces bases truquées : force est alors d’en revenir à l’antique formule du troc. Autrement dit : payer en matière ou en droits réels (propriétés foncières ou industrielles, œuvres d’art etc.)
Même sur le plan des réalités contemporaines, la question de la souveraineté est ainsi tranchée : elle appartient aux individus, l’usurpation étatique ne fait qu’en entraver, distordre ou, à la limite, bloquer l’exercice. Elle est sans pouvoir pour imposer un ordre factice à la vie économique internationale. Nous débouchons ainsi sur une constatation grosse de conséquences : les monnaies-papier nationales sont des instruments de paiement simplement supplétifs et subordonnés. La véritable monnaie est à trouver — ou retrouver — sur le plan mondial. C’est là qu’il faut situer la discipline hors de laquelle la liberté ne peut être que boiteuse.

GUIDE POUR L’ETUDE DE LA PHILOSOPHIE ECONOMIQUE
Introduction

L’objet de l’étude
Qu’est-ce que l’homme ?

Comment tout a commencé

Qu’est-ce que le droit naturel ?
La vie en société fonde t-elle des droits innés ?
Comment passe t-on de la prédation à l’échange ?
Quels sont les principes d’un droit humain ?

I) UNE ÉCONOMIE DE SERVICES MUTUELS
Qu’est-ce qu’une économie de services mutuels ?

Nature de la société économique
L’économie n’est-elle pas le champ de bataille des intérêts ?
L’homme est il captif des phénomènes économiques ?
L’économie au service de qui ?
Peut-on déterminer un juste prix ?

Le rôle de la monnaie commune dans une économie d’échanges
Comment des valeurs subjectives peuvent-elles se traduire en prix objectifs?
Peut-on donner un prix au travail comme à de simples marchandises ?
Qui a le droit de battre monnaie ?
L’or n’est-il pas trop rare pour servir de monnaie universelle ?
Le bimétallisme n’a-t-il pas échoué historiquement ?

La monnaie, vecteur de la coopération économique mondiale
Qui est souverain en matière de monnaie : l’État ou l’individu ?
Quelle expérience avons-nous d’une monnaie internationale ?
Comment en est-on venu à l’idée d’étalon monétaire ?
Un État n’a-t-il pas le droit d’édicter le cours forcé de son papier monnaie ?
Le sterling-papier n’a-t-il pas été avant 1914 la véritable monnaie internationale ?
Pourquoi l’or servait-il aux paiements particuliers ?

mercredi 9 mars 2011

ÉLECTION UFE MONDE - Un galop d'essai encourageant pour le fondateur du think tank francais-etranger.org

L'Union des Français de l'Etranger (UFE), association que nous présentions dans un article récent, réunissant les Français de l'étranger au sein plus de 170 représentations dans le monde entier, menée par son toujours dynamique Président Gérard Pélisson, organisait le 5 mars 2011 son assemblée générale annuelle au cours de laquelle un tiers de son Conseil d'Administration était réélu.

Cette manifestation fut riche d'enseignement pour notre fondateur, vice président de la représentation de l'UFE Roumanie-Bucarest, qui se présentait pour la première fois aux suffrages des membres de l'ensemble des représentations de l'UFE. De nombreuses personnalités avait fait l'honneur de leur présence parmi lesquelles les ministres Henri de Raincourt et Thierry Mariani, par ailleurs Secrétaire National de la Fédération des Français de l'Etranger du Mouvement Populaire, et Christophe Frassa, le jeune et dynamique sénateur de 43 ans représentant les Français de l'étranger.
Le sénateur Christophe Frassa avec Christian Lemaître

De nombreux sujets passionnants ont été abordés touchant tant à l'excellence française à l'étranger, à la gastronomie qu'aux problèmes pouvant toucher tout Français expatriés, avec un éclairage tout particulier sur le traitement du sujet difficile du retour d'expatriation. En proposant une offre unique appelée "France Expert", l'UFE est plus que jamais au centre des préoccupations des expatriés et des entreprises possédant des expatriés, avec une quarantaine d'experts prêts à répondre à toute question touchant à leurs préoccupations personnelles, familiales ou patrimoniales en France.

Pensant qu'il existe une vraie complémentarité entre notre think tank, dont l'objet est purement intellectuel, et l'Union des Français de l'Etranger dont l'objet est tout entier consacré à la convivialité et à l'action au service des 2,5 à 3,5 millions d'expatriés français, Christian Lemaître avait ainsi décidé de proposer son expérience d'entrepreneur à l'international. En présentant sa candidature, il affirme son intention d'être à la disposition de ceux qui voudraient l'accompagner. Vous trouverez sa profession de foi en suivant ce lien.  Avec l'objectif de l'aider à mettre son projet à exécution Jacques Séguéla lui témoigne son amical soutien actif.


Cependant la valeur, l'expérience de 17 candidats ne donnait que peu de chance au fondateur du think tank francais-etranger.org  d'espérer son élection lors de ce scrutin. Pourtant, en terminant en 11ème position sur 17 candidats pour 8 mandats vacants d'administrateur, celui ci considère qu'il a rempli son contrat. Ce résultat le conforte bien entendu à continuer de travailler au service des idées et de l'action pour nos compatriotes établis dans le monde, au service du rayonnement économique et culturel de la France.

La rédaction francais-etranger.org